L’une des principales difficultés, quand on décide de réduire sa consommation de tabac ou d’arrêter de fumer, c’est de surmonter le manque. Heureusement, les moyens pour augmenter ses chances d’atteindre ses objectifs ne manquent pas ! Entre substituts nicotiniques et thérapies comportementales, le choix est vaste. De toutes les options disponibles, la cigarette électronique semble aujourd’hui être la plus populaire. Du coup, vous vous demandez certainement si elle est la bonne alternative pour l’atteinte de vos objectifs. Découvrez la réponse à votre question à travers cet article.

Les statistiques parlent en faveur de l’e-cig

Les cigarettes électroniques jouissent d’une grande popularité dans le cercle des substituts nicotiniques. Elles ne doivent rien au hasard si ce n’est à leur efficacité. Plusieurs études très sérieuses ont révélé que ces cigarettes sont presque deux fois plus efficaces que les autres traitements de substitution à la nicotine que sont :

  • Les patchs ;
  • Les pastilles ;
  • Les gommes…

Elles seraient également plus efficaces que les thérapies comportementales pour aider les fumeurs à se passer du tabac.

D’après les chiffres de plusieurs études, les fumeurs qui choisissent l’option du vapotage ressentent des envies de fumer moins sévères 1 à 4 semaines seulement après.

Ils présentent, plus que les autres soumis aux autres traitements de substitution à la nicotine, des avancées plus remarquables :

  • Moins d’irritabilité ;
  • Moins d’agitation ;
  • Moins de problèmes de concentration.

Ces informations ne font que confirmer celles publiées en mai 2015 par l’Union européenne. L’institution sise à Bruxelles a mené une étude auprès de 28 000 citoyens des 28 pays de l’Union européenne. Des résultats obtenus, on pouvait retenir que pour 67,3 % des vapoteurs actifs, le passage à la cigarette électronique a entraîné une diminution significative du tabac. Par ailleurs, des 67,3 %, plus de 35 % ont même réussi à arrêter définitivement la consommation de tabac.

En France, les chiffres sont davantage plus flatteurs. Le pourcentage de réduction de la consommation parmi les vapoteurs est de 75,7 % avec 40 % ayant arrêté complètement.

L’intérêt de cette étude fut également de prouver l’inefficacité relative des traitements de substitution à la nicotine. Le sevrage par patch nicotiné n’a par exemple eu ses effets escomptés que sur 10 à 20 % de la population de l’étude.

La cigarette électronique maintient le plaisir

Les fumeurs qui émettent le souhait d’arrêter ou de réduire la consommation de tabac espèrent généralement maintenir le plaisir et les sensations qu’ils y trouvaient.

Mais, quel plaisir trouvent-ils dans la consommation du tabac ?

Fumer permettrait de se détendre ou de digérer.  Il y en a aussi pour qui fumer, c’est pouvoir préserver un certain statut dans la société. D’autres fument pour ne pas s’ennuyer ou pour lutter contre la solitude.

Somme toute, la consommation du tabac leur apporte un plaisir dit primaire qui est comparable au plaisir de manger. Ils fument pour soulager un manque.

C’est également le résultat d’une stimulation sensorielle. L’odeur du tabac paraît généralement agréable pour les fumeurs. Par rapport aux autres substituts nicotiniques, l’e-cigarette contribue à maintenir tous ces plaisirs. Il existe même plusieurs e-liquides, comme le e liquide alfa liquid sur Vapoclope, qui reproduisent grâce aux arômes, le goût du tabac ainsi que de plusieurs autres plantes.

Cette alternative est en quelque sorte le préservatif du fumeur.

Beaucoup moins de substances toxiques

Comparée à la cigarette traditionnelle ou aux autres substituts nicotiniques, la cigarette électronique contiendrait beaucoup moins de substances toxiques.

Cigarette traditionnelle VS cigarette électronique

Les fumeurs ou anciens fumeurs ayant adopté l’e-cigarette sont forcément moins exposés aux substances toxiques et cancérigènes. Pour rappel, la fumée de tabac contient plus de 4000 substances, dont 80 sont cancérigènes. Ces chiffres sont largement au-dessus de ceux avancés quand il s’agit de la cigarette électronique. C’est vrai que des études ont pointé du doigt des substances dangereuses qui seraient contenues dans la vapeur de cigarette électronique. C’est ce qui fait que l’e-cigarette a mauvaise presse aujourd’hui.

Cependant, vous devez savoir que si la cigarette électronique contient effectivement de telles substances, c’est dans une moindre mesure que les composés présents dans la fumée de cigarette.

Quid de la comparaison entre l’e-cigarette et les substituts nicotiniques ?

Alors qu’elle est sans cesse diabolisée, une étude britannique publiée en 2017 dans la revue Annals of Internal Medicine a montré que la cigarette électronique ne contient pas plus de substances toxiques que les autres substituts nicotiniques comme les patchs ou les chewing-gums à la nicotine.

Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs ont analysé l’urine et la salive de plus de 181 sujets anciens fumeurs. Le but était d’y rechercher des molécules toxiques identifiées comme dangereuses. Il s’est alors révélé que, quel que soit le substitut nicotinique adopté, les sujets étaient tous beaucoup moins exposés aux molécules toxiques étudiées que les fumeurs de tabac. Et ceux ayant adopté les cigarettes électroniques le seraient même moins.

L’e-cig favorise une meilleure adaptation de la dose de nicotine ingérée

La substance responsable de la dépendance à la cigarette s’appelle nicotine et non tabac. C’est parallèlement du tabac et de la fumée que viennent toutes les substances toxiques qu’on craint de la cigarette. Les solutions pour arrêter la consommation de tabac sont généralement inefficaces si elles n’associent pas la nicotine.

La bonne nouvelle, c’est que cette nicotine recherchée par les fumeurs est aussi présente dans les substituts nicotiniques. Mais, son dosage dépend du substitut que vous adoptez. La cigarette électronique est, vue de cet angle, la meilleure alternative de réduction de la consommation de tabac.

Elle favorise en effet une meilleure adaptation de la dose de nicotine ingérée. La raison est que, pour se débarrasser du tabac, les nouveaux fumeurs ont besoin de conserver les sensations ressenties lors de l’inhalation de nicotine. Ils ont donc toujours besoin d’un certain dosage de nicotine. Ce dosage pour les satisfaire, est relatif à plusieurs facteurs dont notamment le degré de dépendance et le nombre de cigarettes habituellement fumées au quotidien.

Si la plupart des substituts nicotiniques proposent un dosage fixe ou presque, avec une cigarette électronique, vous pourrez choisir votre dose de nicotine ingérée de façon précise.

L’e-cig est idéale pour lutter contre la récidive

L’objectif du recours aux substituts nicotiniques, c’est de réduire la consommation de tabac et de progressivement arrêter sa consommation. Lorsque vous entrez dans le processus, l’idéal est de ne plus tomber dans les tentations de la cigarette. Les spécialistes avertissent en effet qu’il suffit d’une seule cigarette pour maintenir la dépendance ou replonger. À moins d’adopter une cigarette électronique, il peut être très difficile de tenir au début.

Prendre la décision d’arrêter de fumer n’impose en effet pas d’arrêter de fréquenter un lieu où l’on fume. On peut alors facilement craquer lors d’une soirée festive où tout le monde fume. Avec une cigarette électronique donc, il sera plus aisé de fréquenter un groupe de fumeurs sans fumer la même chose qu’eux. Votre e-cig en main vous permettra d’être en lien avec eux, tout en conservant le plaisir.

L’e-cig permet de reproduire le comportement gestuel du fait de fumer

L’une des raisons pour lesquelles beaucoup de fumeurs replongent même après avoir décidé d’arrêter de fumer, c’est qu’ils n’arrivent pas à se passer immédiatement des faits gestuels.

La manière dont ils tirent sur une cigarette est déjà enregistrée par leur inconscient qui demande incessamment une reproduction de ce mécanisme. Pour rappel, fumer une cigarette demande :

  • De la pincer entre ses lèvres ;
  • D’aspirer fortement la fumée dans sa bouche ;
  • De la faire descendre plus profondément, en prenant une grande bouffée, avec une seconde respiration.

Cette série de gestes est impossible avec les autres alternatives. Elle est cependant la même avec celle que nécessite le vapotage. Les vapoteurs doivent porter l’e-cig à leurs lèvres et inspirer la vapeur. La seule différence ici (et elle est fondamentale), c’est qu’en lieu et place de la fumée, on aspire de la vapeur.

Vapoter donne donc exactement l’impression de fumer et rappelle à s’y confondre les sensations physiques de la cigarette classique, sans que cela représente les mêmes dangers.

Un avantage financier

La cigarette électronique possède enfin un avantage financier sur la cigarette classique ainsi que sur les autres substituts nicotiniques.

Sur la cigarette classique

Les dépenses liées aux vapotages ne sont pas mensuelles ni quotidiennes, à la différence de celles liées à la cigarette classique. Quel que soit le nombre de cigarettes que vous avez l’habitude de fumer par jour, vous ferez certainement beaucoup d’économies. À titre illustratif, si vous fumiez 15 cigarettes par jour, cela vous fera 22 paquets à la fin de chaque mois. Aujourd’hui, 22 paquets de cigarettes reviennent en moyenne à 176 euros soit 8 euros le paquet.

Parallèlement, le pack de la cigarette électronique pour une telle consommation est en moyenne à 43 euros. À ce coût il faut ajouter le coût des consommables mensuelles (flacons e-liquides) qui peuvent s’élever en moyenne à 33 euros le mois. Vous réussirez donc à réaliser des économies de l’ordre de 100 euros au premier mois déjà. Quand on sait que le pack n’est pas à racheter avant au moins 3 mois, vous ferez les deux prochains mois, des économies de l’ordre 137 euros chaque mois.

Sur les autres substituts nicotiniques

La cigarette électronique a aussi un avantage financier sur les autres substituts nicotiniques. Dans le reste du lot, les patchs sont les moins chers avec un coût moyen de 180 euros pour trois mois (mais cela dépend aussi du dosage). Les gommes ou les pastilles sont plus chères et coûtent en moyenne 250 euros pour la même période. Or, nous venons de démontrer un peu plus haut que la cigarette électronique ne coûte en moyenne que 142 euros en trois mois. Il est donc possible de réaliser près de 40 euros d’économies sur les patchs et près de 100 euros sur les gommes ou les pastilles.

Que retenir ? La cigarette électronique est une alternative très sérieuse pour réduire sa consommation de tabac. Sur plusieurs plans, elle semble avoir l’avantage sur beaucoup d’autres alternatives souvent citées. Il est cependant toujours meilleur de demander conseil à un tabacologue et d’acheter des produits de qualité.

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