La maladie de Horton est une forme d’artérite qui se manifeste majoritairement chez les personnes âgées. C’est une maladie qui est connue par peu de personnes. Découvrez dans cet article les différents symptômes, causes et traitements adéquats pour venir à bout de cette maladie.

La maladie de Horton, les cibles

La maladie de Horton est une maladie qui provient d’une inflammation de la paroi des artères temporales.

C’est aussi une forme d’artérite qui touche l’ensemble des vaisseaux qui assurent le transport du sang qui provient du cœur vers les organes. Même si l’origine exacte de la maladie de Horton n’est pas encore connue, quelques facteurs pourront toutefois favoriser sa venue.

Nombreuses sont les cibles les plus vulnérables à la contraction de la maladie de Horton. Parmi ces cibles, nous avons les personnes de la tranche d’âge dépassant la cinquantaine. En effet, si vous êtes âgé de plus de 50 ans, la probabilité sera très forte pour vous de vite contracter cette maladie. La femme est également une proie facile à cette maladie. De même, les originaires de l’Europe du Nord et les personnes qui sont atteintes du syndrome de Forestier-Certonciny sont aussi des cibles de cette maladie.

 

La maladie de Horton, les symptômes 

La maladie de Horton est souvent reconnue par plusieurs facteurs :

  • la grippe : Le tout premier symptôme qui apparait souvent chez une personne qui souffre de la maladie de Horton est la grippe. Cette grippe s’observe chez les patients par un mélange de maux comme les céphalées, la fièvre et la perte d’appétit.
  • des maux de tête : Ce sont des maux de tête qui ne sont pas habituels. Ils se produisent souvent au niveau de la région cervicale et des tempes. Ces maux de tête se produisent souvent le matin et la nuit et se situent parfois au niveau du front du patient.
  • des douleurs à la mâchoire : Ces douleurs apparaissent au niveau de la langue ou des mâchoires quand la maladie de Horton commence par s’apparaitre. Ils ont surtout lieu lors de la mastification. Des douleurs à la palpation au niveau des artères                  ainsi que des douleurs au niveau du cuir chevelu ;
  • des troubles de la vision : Il s’agit de la diminution brutale de l’acuité de la vision sans aucune douleur. Parfois, les visions sont floues.
  • l’état général altéré : une personne qui souffre de la maladie de Horton fait souvent à une altération de son état. De même, cette dernière se fatigue à moindre effort et souffre de la fièvre. Parfois, elle s’amaigrit et perd l’appétit.
  • des anomalies lors de la prise de sang : l’autre caractéristique ou symptôme qui se remarque quand on est atteint de la maladie de Horton est que le syndrome inflammatoire est parfois à une vitesse élevée lors d’une prise de sang. Ce qui est tout à fait une anomalie.
  • des douleurs musculaires : les patients ressentent des douleurs au niveau de leurs muscles. Ces douleurs qu’ils ressentent ne sont pas des moindres, ce sont des douleurs rigides.

La maladie de Horton, les complications

La maladie de Horton, quand elle n’est pas vite traitée, elle connait parfois des complications qui la rendent criarde et qui sont liées à un arrêt de la circulation dans les artères inflammatoires.

  • Complications oculaires : Elles se produisent souvent quand une artère qui irrigue l’œil du patient se bouche. De ce fait, 1 à 2 % des personnes qui souffrent de la maladie de Horton courent le risque de la perte de leur vue. Raison pour laquelle il est important de vite consulter un spécialiste quand vous commencez par remarquer les symptômes. Ce n’est donc pas une maladie à négliger.
  • Complications psychiatres : Elles ne surviennent pas chez un grand nombre de patients, mais seulement chez 3 %. Avec ces complications, les patients perdent complètement la notion du temps et le repère. Ils ignorent là où ils se trouvent et comment ils se sont retrouvés à cet endroit. Il s’agit de la désorientation temporo-spatiale. Les complications peuvent également atteindre les poumons, les reins, les membres inférieurs ou supérieurs, les artères du cœur et l’aorte du patient.
  • Accident vasculaire cérébral : À ce niveau, l’artère peut toutefois se boucher ou non. Notons que 5 % des personnes qui souffrent de la maladie de Horton enregistrent souvent ces genres de complications. Il est aussi capital à ce stade de vite consulter un spécialiste.
  • Autres complications vasculaires : Il peut s’agir d’une asymétrie de la tension ou du poids, d’un syndrome de l’arc aortique accompagné de la claudication des membres supérieurs qui sont causés par une aortite et une artérite de la gerbe aortique. Ces complications atteignent aussi les artères, ce qui provoque une toux chronique et l’infiltrat broncho-pulmonaire. La digestion est aussi parfois atteinte avec un risque d’infarctus mésentérique et l’hypertension artérielle.

La maladie de Horton, les traitements

Le traitement de base à utiliser est la corticothérapie qui est un médicament à prendre à une forte dose pendant une longue durée. C’est le seul médicament efficace qui permet aux patients de vite reprendre les forces. C’est l’anti-inflammatoire le plus fort que l’on connait.

 Déjà en 7 jours, l’amélioration de votre maladie est déjà à un stade avancé. La régression rapide des signes, caractéristiques de la maladie de Horton dès les tout premiers jours de traitement, ne devrait pas être sujette du sevrage de la consommation de la corticothérapie. Autrement dit, vous ne devez pas arrêter la prise de la corticothérapie lorsque vous constatez que les signes commencent par disparaitre. Vous devez donc continuer la consommation de la corticothérapie pendant plusieurs jours allant jusqu’à 18 jours. Cependant, d’autres traitements sont toutefois possibles.

Traitement d’attaque : Lors d’une preuve constituée par la biopsie ou une menace d’atteinte oculaire, il est important de vite commencer ce traitement. La corticothérapie n’arrive pas à faire la modification de la biopsie de l’artère temporale quand elle est effectuée de façon rapide.

La prise de prednisone à la dose d’un milligramme par kilogramme de poids corporel chaque jour est le noyau principal de ce traitement. Pour réduire les complications ischémiques initiales, le patient peut toutefois suivre un traitement antiagrégant composé de l’aspirine avec une dose fiable ou un traitement anticoagulant. Les risques de cécité provoqués par les symptômes oculaires amènent souvent certains médecins à commencer le traitement par des perfusions intraveineuses de corticoïdes avec une forte dose à raison d’un gramme de méthylprednisolone chaque jour durant 3 jours.

Après la prise de ce médicament, le patient peut aussi prendre la prednisone orale avec la dose de chaque jour qui est de un milligramme par kilogramme. Ces doses de médicaments qui sont plus performants et efficaces pour l’urgence et sont aptes à favoriser une décroissance rapide de la corticothérapie. Il faut tout de même notifier que des complications peuvent toutefois naitre lors des bolus.

La post phase d’attaque : au cours de cette phase, la corticothérapie est diminuée de façon progressive. À titre illustratif, le patient peut faire une diminution de 5 mg tous les 15 jours jusqu’à 20 mg par jour. Après cette étape, il peut encore diminuer la dose jusqu’à ce que cette dose vienne à 1 mg tous les 15 jours tout en ayant à l’idée que ce traitement doit durer tout au moins 2 ans.

C’est un traitement qui débute souvent avec des doses importantes, mais qui sont diminuées après de façon progressive. En effet, il est important de préciser que le mélange d’utilisation d’un autre médicament avec la corticothérapie peut aussi faciliter le traitement des formes rares qui ne sont pas conformes aux corticoïdes. Cette fusion peut également permettre la diminution de la corticodépendance et l’amélioration de la tolérance. Autrement dit, la corticodépendance est la réapparition des signes pendant la diminution des bolus de corticoïdes.

Cependant, nous devons souligner que malgré l’efficacité de la dapsone dans cette indication, elle n’est pas acceptée par tous les malades. Car elle est parfois la cause principale des accidents allergiques qui sont graves.

Les immunosuppresseurs comme l’azathioprine, la méthotrexate ne sont plus à démontrer. Ils ont fait preuve d’une grande efficacité dans la maladie de Horton. Les antipaludéens de synthèse ont aussi joué leurs partitions. Retenez donc que ces médicaments sont réellement importants et efficaces même si leurs intérêts n’ont pas pu être encore évalués pour le moment.

Compte tenu des effets secondaires indésirables que les traitements peuvent toutefois engendrer, il est quand même important que les patients soient sous une surveillance lors du traitement. Ceci étant, les vieilles personnes, les personnes âgées doivent être entourées d’une attention particulière histoire de prévenir une quelconque augmentation de l’hypertension ou une maladie oculaire.    

L’évolution de la maladie de Horton

Les signes de la maladie de Horton disparaissent souvent de façon spectaculaire quand un traitement est suivi. Ainsi donc, les douleurs et la fièvre s’améliorent en peu de temps. Quelques traitements suffisent déjà pour que le syndrome inflammatoire disparaisse. Cependant, il ne devrait être en aucun cas une fin en soi, car des rechutes peuvent toutefois survenir.

Vous devez donc poursuivre le traitement durant 18 mois jusqu’à deux ans. Sachez que si les troubles visuels apparaissent à nouveau vous pouvez refaire recours au traitement de corticoïde afin d’éviter la perte visuelle. Car lorsque ce traitement est absent, le patient risque de perdre un œil ou complètement ses deux yeux.

L’apparition des complications oculaires s’annonce souvent avec des signes comme une paralysie des yeux, la vision floue. Il faut tout de même rappeler que les artères qui irriguent le cerveau et le cœur ont la possibilité d’être touchées à tout moment. Cet état de choses peut être donc source d’un infarctus du myocarde ou d’une crise cardiaque puis d’un accident vasculaire cérébral.

Établissement du diagnostic de la maladie de Horton

Le diagnostic de la maladie de Horton n’est pas souvent facile surtout quand elle ne s’est pas bien développée. Car les symptômes peuvent rapidement faire croire aux médecins qu’il s’agit d’une autre maladie. Une attention particulière doit être de mise par le médecin à ce niveau pour ne pas faire un mauvais diagnostic.

 Le médecin doit soumettre le patient à plusieurs questions sur les caractéristiques, les symptômes afin de mieux connaitre la maladie dont il s’agit. Des analyses de sangs peuvent être toutefois faites aux patients afin de vérifier la présence d’une inflammation et son importance. C’est-à-dire la vitesse de sédimentation. Cependant, la confirmation du diagnostic est bien possible grâce à la biopsie. Ce diagnostic est réalisé avec un prélèvement d’un fragment de l’artère temporale du patient pendant qu’il est sous anesthésie.

La maladie de Horton, les compléments alimentaires

Pour éviter toutes les complications possibles, il est quand même important de suivre un traitement médical classique. Dans le même temps, le patient est aussi appelé à adopter un régime alimentaire. Ainsi donc, le patient devra procéder à la suppression des aliments qui sont cuits à une température élevée. Le sucre industriel, les fabriqués à base de lait de vache, les aliments raffinés sont entre autres les aliments que le patient doit aussi éviter.

Il faut également noter qu’un autre régime du nom de régime hypotoxique est aussi bon à suivre pour l’amélioration de la santé du patient. Ce régime consiste à prendre des produits provenant de l’agriculture biologique. Le régime hypotoxique permet la suspension des corticoïdes après une durée de 7 mois de régime. Ainsi donc, voici pour vous quelques listes d’aliments que vous pouvez consommer en cas de présence de la maladie de Horton pour une parfaite amélioration :

  • le patient peut prendre 2 gélules de la moducare à trois reprises pendant une semaine, 30 secondes avant de consommer son repas ;
  • 1 gélule de l’effinat est à prendre 3 fois. Le patient peut se nourrir également de 8 huiles d’immuno dont 3 essentielles. Ceci pendant 3 jours en 1 gélule ;
  • de même, un massage de la tempe avec l’aromaderm peut être toutefois appliqué ;
  • Un autre complément alimentaire, il s’agit de kitocard Q 10. En ce concerne ce complément alimentaire, le patient peut en prendre 2 gélules trois fois de suite.

Il faut également préciser les produits comme Epa-krill et oxyolyse sont aussi des compléments alimentaires. L’eppa-krill doit être pris en 2 gélules pendant 2 mois au pendant 2 mois. L’oméga 3, gemmothérapie, les ribes nigrum sont aussi des compléments alimentaires qui assurent la lutte contre l’inflammation.

Que retenir ?

La maladie de Horton est une maladie qui provient d’une inflammation de la paroi des artères temporales. Et même si son origine n’est pas encore bien connue, la maladie de Horton est toutefois sensible à des facteurs qui favorisent sa venue. Elle se caractérise souvent par des fièvres, des maux de tête, des migraines, des douleurs à la mâchoire. Parfois les symptômes de cette maladie ont souvent tendance à ressembler aux symptômes d’autres maladies. Cet état de choses rend difficile le diagnostic de la maladie surtout quand elle est à ses débuts. Cependant, le patient souffrant de la maladie de Horton peut suivre des traitements pour l’amélioration de son état.

Nombreux sont les compléments alimentaires auxquels le patient peut recourir pour venir à bout de cette maladie. Nous devons rappeler que la non-prise en charge rapide de la maladie peut provoquer chez le patient une perte visuelle. Il est donc important de rapidement consulter un médecin dès l’apparition des premiers symptômes de la maladie de Horton pour se mettre à l’abri d’une quelconque complication.

 

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